Accueil Date de création : 29/01/07 Dernière mise à jour : 16/11/09 00:03 / 1283 articles publiés
 

Les vampires

Elnur & Samir - Day after day  (Les vampires) posté le samedi 07 juin 2008 20:28

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

 

For peace we pray
Save us from all fears
Oh Lord! Save us!

You can feel me in your mind
With every breath you take
Burn the earth by flame of sins
I'll make you feel dismay

Our feelings play with us
But you must keep yourself under control
If you're searching for resolves
Be ready for the tolls

Show us the right way
Day after day
All fears we must forget
Then better world we'll get

If you have the greatest aim
Keep it in your soul
I'll be always by your side
Always in your heart

Our dreams can play with us
Even if we think that we keep control
From all horrors in the world
Salvation is love!

The earth in flame
And you must share the blame

Look inside yourself
We both are there
Day after day...

 

 

 

 CLIP

 

 

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

 

LIVE

 


lien permanent

If I was your vampire - Marilyn Manson  (Les vampires) posté le jeudi 08 novembre 2007 01:09


 

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit




6 AM, Christmas morning
No shadows
No reflections here
Lie cheek to cheek in your cold embrace.

It started so tragic as a slaughterhouse
She pressed the knife against your heart
And say that 'I love you' so much you must kill me now.
I love you so much you must kill me now...

If I was your vampire
Slim as the moon
Instead of killing time
We'll have each other till the sun.

If I was your vampire
Death waits for no one.
Put my hands across your face
Because I think our time has come.

Digging your smile apart with my spade tongue
And the hole is where the heart is
We built this tomb together
I will fill it alone.

Beyond the pale
Everything's black no turning back

If I was your vampire
Slim as the moon
Instead of killing time
We'll have each other till the sun.

If I was your vampire
Death waits for no one.
Put my hands across your face
Because I think our time has come.

Blood stained sheets in the shape of your heart
This is where it starts
This is where it will end
Here comes the moon again.

Six nineteen and I know I'm ready.
Drive me off the mountain
You'll Burn and I'll eat your ashes.
Impossible we're seducing our corpse.

If I was your vampire
Slim as the moon
Instead of killing time
We'll have each other till the sun.

If I was your vampire
Death waits for no one.
Put my hands across your face
Because I think our time has come.

This is where it starts
This is where it will end
Here comes the moon again.
lien permanent

Les mille visages de Dracula (6)  (Les vampires) posté le lundi 09 avril 2007 12:50

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

 

 

Une belle lignée de buveurs de sang

 

Synonyme de libération sexuelle et d’évolution des mœurs, les années 70 vont nous offrir de nombreux films étonnants proche du mythe de Dracula, où l’érotisme et les amours saphiques vont dominer. Mais les seventies, c’est également le développement de la culture afro-américaine avec l’étonnant Blacula de William Crain (1972) où Manuwalde, un prince africain ayant rencontré le comte Dracula en 1780, se réveille en 1972 à Los Angeles avec des canines acérées et une soif insatiable.

L’année suivante , Andy Warhol produit Du sang pour Dracula de Paul Morissey, avec en vedette Udo Kier. Vision matérialiste du mythe, le film se double d’une dimension politique lorsque le comte, représentant les valeurs aristocratiques, se fait assassiner par un prolétaire fidèle à l’idéologie marxiste. La fin de la décennie est marquée par un véritable retour aux sources avec, tout d’abord, Nosferatu, le fantôme de la nuit (1978) réalisé par Werner Herzog. Hommage au film de Murnau, cet opus suit scène par scène l’œuvre originale en y ajoutant le son et la couleur. Klaus Kinski y incarne un comte Orlock proche aussi bien dans son maquillage que dans son attitude générale de celui interprété par Max Schreck.

L’année suivante, ce sont les studios Universal qui nous proposent un nouveau Dracula réalisé par John Badham, revisitant, cette fois-ci, la version théâtrale de Deane et Balderson. Œuvre soignée au rythme soutenu  et aux scènes choc, il oscille constamment entre respect de la tradition et libertés artistiques, comme la transposition de l’histoire à une autre époque, 1913.

Pour donner vie à Dracula, l’acteur Frank Langella s’inspire du jeu de Christopher Lee en créant un personnage noble et séducteur. Malgré un retour aux origines innovant et inventif , Dracula est de plus en plus perçu comme un mythe vieux et poussiéreux qui n’a plus rien à offrir. A cela s’ajoute l’arrivée d’un petit nouveau, Lestat, qui, sous la plume d’Anne Rice, va se faire une jolie place à l’ombre.

Le vampire solitaire et reclus semble passer de mode au profit de vampires évoluant désormais en bande, se mêlant avec délectation à la population locale et assumant pleinement leurs passions, leurs peurs, leurs doutes et leurs interrogations. Le vampire devient un être foncièrement maléfique.

Les années 80 voient les derniers stéréotypes, crucifix, eau bénite ou encore gousses d’ail, tomber en désuétude. Mais, après une décennie d’hibernation, Dracula revient plus énigmatique que jamais dans Bram Stocker’s Dracula de Francis Ford Coppola (1992). Assimilant le personnage du roman au personnage historique de Vlad Tepes, le réalisateur transforme un conte horrifique en une histoire d’amour exceptionnelle. Célébration païenne de la vie et de la mort, du sexe et de la chasteté, de la passion et de la crainte, ce Dracula, portant comme une croix les raisons de sa damnation, devient plus pathétique, plus singulier et plus humain que jamais auparavant. Sous l’œil de Coppola, le comte n’est plus un démon mystérieux mais un héros au service de Dieu dont le destin a été bouleversé par le suicide de sa bien-aimée. Amant romantique, sa monstruosité psychologique s’accentue à mesure qu’il s’humanise physiquement. Tantôt démoniaque, tantôt séducteur, Gary Oldman incarne un Dracula majestueux, charismatique et malgré tout repoussant. Admirateur de mythes en tout genre, Mel Brooks s’offre lui aussi, en 1995, un détour par la case vampire avec une parodie truffée de gags Dracula, mort et heureux de l’être, avec dans le rôle titre Leslie Nielsen.

Ces dernières années le comte s’est contenté de modeste production comme le kitchissime La fiancée de Dracula (Jean Rollin, 1999) ou Dracula 2001 (Patrick Lussier, 2000) produit par Wes Craven. Glacé et phobique, ce dernier opus nous présente un Dracula (Gérard Butler) totalement animal, soucieux d’entretenir sa lignée. Le plus intéressant, c’est que ce prince de la nuit se présente comme Judas Iscariote, le judas de la Cène qui trahit le Christ. Cette trahison expliquant aussi bien sa damnation que son aversion pour les crucifix ou l’eau bénite.

Du film de Murnau à celui de Lussier, le personnage de Dracula s’est transformé pour mieux nous séduire. De la terreur pure des débuts n’est resté qu’un souffle de romantisme où prime l’émotion, l’épouvante étant réservée aux vampires anonymes qui peuplent les autres productions. En 90 ans de carrière, le Prince des ténèbres aura connu de nombreux visages mais seulement quatre resteront dans nos mémoires : le terrifiant et fantomatique Max Schreck, le fascinant et séducteur Bela Lugosi, l’inquiétant et cruel Christopher Lee et le romantique et héroïque Gary Oldman.


lien permanent

Les mille visages de Dracula (5)  (Les vampires) posté le dimanche 01 avril 2007 00:32

 

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

 

 

Créature de la nuit en technicolor

 

 

Il faudra attendre la fin des années 50 pour que le comte Dracula s’offre une nouvelle jeunesse, toute européenne cette fois, grâce aux studios de la Hammer qui décident de racheter les droits. Rejetant l’adaptation théâtrale de Deane et Balderston, les scénaristes anglais retournent aux sources du roman, tout en épurant certains passages de l’ouvrage. Réalisé par Terence Fisher, Le cauchemar de Dracula (1958) est une fiction dynamique au rythme étourdissant. C’est un film de vampires à la fois moderne, poétique et tragique, qui laisse une place prépondérante à l’amour. Flamboyant et gothique, cette première adaptation couleur de « Dracula » est une satire de la société britannique conservatrice de l’époque proche, pour Fisher, de celle victorienne pour qu’il décrit. Profitant d’une censure clémente , le réalisateur inclut dans son opus une part non négligeable de violence. Magistralement interprété par Christopher Lee, Dracula est un être charismatique, à la fois héroïque, romantique et érotique, qui exerce sur ses victimes une fascination sans limites. Présenté comme un objet sexuel, le comte joue la carte de l’élégance et de la distinction pour mieux séduire celles qu’il convoite. Afin d’accentuer son aspect inquiétant et dangereux, la créature de la nuit se voit dotée de deux canines pointues tandis que ses yeux s’injectent de sang. Le succès public du film est immédiat, ce qui incite la Hammer à donner de nombreuses suites à cet opus. Quant à Christopher Lee, il incarne pour le meilleur et pour le pire Dracula dans de nombreuses productions européennes dont l’intérêt n’est parfois qu’anecdotique.

Dans les années 60, les films utilisant l’image de Dracula font rimer violence avec érotisme. Le vampirisme ne s’apparente désormais plus à une malédiction ancestrale mais à une contagion insidieuse et inéluctable. L’aspect aristocratique et distingué du personnage tend à se fissurer pour laisser place à un séducteur prêt à se jeter sur toute gorge trop découverte. En 1965, Terence Fisher et Christopher Lee donnent une suite au Cauchemar de Dracula, intitulé Dracula, prince des ténèbres. Lee n’y est plus que l’ombre de lui-même et Fisher joue la carte de la surabondance de la violence. En cette fin de décennie, le seul film qui vaille la peine de retenir notre attention est celui de Roman Polanski, Le bal des Vampires (1967) car, même si le nom de Dracula n’est pas explicitement cité, c’est à ce personnage que le réalisateur se réfère dans sa parodie.
 
 

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit


 Christopher Lee dans le rôle du comte Dracula



lien permanent

Les mille visages de Dracula (4)  (Les vampires) posté le mardi 27 février 2007 01:00


 Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

 

 

Un Dracula expressionniste

 

 

Figure emblématique du folklore vampirologique, le comte Dracula porte en lui toutes les composantes d’une terreur équivoque où la répulsion le dispute à la fascination pour cet être trouble et séduisant à la fois. D’avantage que ses congénères, le Prince des ténèbres porte en lui une grande richesse thématique qui ne pouvait laisser le cinéma indifférent. L’aspect don juanesque du personnage, sa soif toujours inassouvie pour la nouveauté, son opposition aux lois sociales et religieuses, mais également son charisme et sa cruauté sadienne, on fait de lui un héros presque classique. D’une manière générale, le cinéma a délaissé l’aspect sanglant du personnage au profit de l’aspect érotique, plus vendeur.

La carrière cinématographique de Dracula débute en 1921 dans un film austro-hongrois Dracula halàla, réalisée par Kàroly Lajthay avec Paul Askonsas, mais ce n’est que l’année suivante, avec le Nosferatu de Friedrich Wilhem Murnau, que le personnage devient véritablement célèbre. Directement inspiré du roman de Bram Stoker, ce film onirique et horrifique est considéré comme un des chefs d’œuvres de l’expressionnisme allemand. Max Schreck, qui incarne le comte Orlock, fait de ce dernier un être pitoyable, informe, non humain, qui s’apparente d’avantage à une créature tout droit sortie des enfers qu’à un homme. La démarche de zombie inventée par le comédien accentue le côté effrayant et insaississable du personnage. Reprenant trait pour trait les caractéristiques du personnage de Stoker, le scénariste Henrik Galeen se permet néanmoins d’ajouter sa note personnelle en introduisant pour la première fois la notion de lumière du jour qui tue tout être vampirique. Profondément empreint de romantisme, marqué d’une inébranlable foi dans le pouvoir rédempteur de l’amour, il émane de l’œuvre de Murnau un alanguissement quasi-érotique, mais également l’expression de l’homosexualité tourmentée et de l’aliénation du réalisateur. Le comte Orlock symbolise, ici, la pestilence et la mort.

Par l’intermédiaire d’une pièce de théâtre montée par Hamilton Deane et John L. Balderston, le comte débarque sur le territoire américain et plus exactement à Broadway. En plein âge d’or du cinéma fantastique, les studios Universal ne veulent pas laisser passer leur chance et décident d’acquérir les droits pour 40000 dollars. Premier film parlant mettant en scène le comte transylvanien, Dracula devait, initialement, mettre en scène Lon Chaney Sr., acteur vedette du studio. Malheureusement, le décès de ce dernier peu avant le tournage oblige Universal à trouver un remplaçant. Le choix se porte sur le comédien incarnant le comte sur scène, Bela Lugosi. Acteur hongrois de second plan, Bela demeure, pour le grand public, un illustre inconnu. Aux antipodes de l’interprétation de Max Schreck, ce Dracula américain est un être davantage en prise avec la société dans laquelle il vit. Pitoyable mais plutôt sympathique, il se dégage du comte une suavité séduisante grâce à l’intensité de son regard, qui devient très vite son arme principale pour obtenir ce qu’il désire. Malgré un jeu statique et souvent outrancier, Bela Lugosi marquera à tout jamais de son interprétation le personnage qui le rendit célèbre mais qui le conduit également à la déchéance. Sorti en 1931, ce film de Tod Browning, en dépit de ses nombreuses imperfections, va donner ses lettres de noblesse au comte Dracula et populariser le thème du vampire. Quatre ans plus tard, la MGM s’offre à son tour un film de vampire, toujours avec Bela Lugosi, La marque du vampire (Tod Browning,1935). Mais ce n’est qu’en 1936 que Dracula revient hanter les écrans noirs dans La fille de Dracula (Lambert Hillyer) grâce à une seule image du comte en surimpression de surcroît, qui illustre un plan fixe. La véritable héroïne de l’histoire est la propre fille du comte, la comtesse Zaleska (Gloria Holden). Contrairement à son père, cette dernière n’accepte pas sa condition de suceuse de sang et essaie de lutter contre la malédiction qui pèse sur sa famille en brûlant le cadavre de Dracula. Même si le comte est peu présent dans cet opus, il a tout de même l’intérêt de préfigurer les connotations érotiques qui lieront vampirisme et lesbianisme dans de nombreux films contemporains. C’est ensuite Lon Chaney Jr. qui reprend le rôle du célèbre vampire sous le nom de comte Alucard (Le fils de Dracula, Robert Siodmak, 1943). Episode dans lequel la jeune héroïne, Katherine Caldwell (Louise Allbritton) n’essaie à aucun moment de résister au comte mais plonge dans le vampirisme avec délectation. Cependant, l’intérêt du public et des studios diminuent et le comte tombe dans la série B et l’auto-parodie comme dans La maison de Dracula (Erle C. Kenton, 1945).

 

lien permanent




Accueil | PC | PS3 | 360 | Wii | PS2 | DS | PSP | IPHONE | Web |
Jeux du moment : Bioshock 2 PC | Bioshock 2 PS3 | Call of Duty : Modern Warfare 2 360 | F1 2009 Wii | Assassin's Creed II : Discovery DS