Mon chat Caramel en pirate....
Merci Nath' pour le montage !
Piraterie
Face à face avec le pirate légendaire : Willy Le Borgne
Extrait du film culte "Les Goonies"
Amarre : Cordage servant à retenir le navire à quai.
Amure : Le bord par où l’on reçoit le vent.
Bâbord : La gauche du navire, lorsqu’on regarde vers la proue.
Bastingage : Filets doublés de forte toile, disposés en protection le long des bords du navire, où l’on rangeait les hamacs durant la journée.
Beaupré : Mât placé obliquement à l’avant du navire.
Bossoir : Pièce servant à déborder une ancre ou une embarcation pour la mettre à l’eau.
Branle-bas : Littéralement « hors du hamac ». A ce cri, chacun doit rejoindre son poste de manœuvre ou de combat (dans ce cas on crie « branle-bas de combat ! »).
Brasse : Mesure de profondeur, environ 1,60 mètre.
Cabestan : Treuil servant, notamment, à remonter les ancres.
Cale : Partie du navire située sous le pont, destinée à recevoir la cargaison et les prisonniers.
Calfater : Enfoncer, à l’aide d’un fer à calfat, de l’étoupe entre les bordés de la coque pour assurer l’étanchéité. On couvre ensuite les jointures avec du brai (mélange à base de goudron).
Canot : Petite embarcation à voiles ou à rames, utile pour se rendre à terre.
Coque : C’est le navire, hors les superstructures et les aménagements.
Coquerie : Cuisine à bord d’un navire.
Dalot : Ouverture dans le pavois du navire, au niveau du pont, qui permet à l’eau de s’écouler.
Drapeau rouge : Signifie que le combat sera sans pitié et qu’aucun prisonnier ne sera fait.
Dunette : Superstructure à l’arrière d’un navire, élevée d’un bord à l’autre. On y logeait les officiers et les hôtes de marque.
Encablure : Mesure de distance qui correspond à la longueur moyenne d’un câble d’ancre, soit environ 200 mètres. En mer, les distances se mesurent en milles lorsqu’elles sont importantes et en encablures lorsqu’elles sont faibles.
Etoupe : Filasse (de lin, de chanvre, voire de coton), obtenue notamment avec les résidus de corderies, qui sert au calfatage.
Ferler : Serrer une voile autour d’un espar (vergue, bôme, mât).
Figure de proue : Figure souvent sculptée et peinte à l’avant du navire.
Gaillard d’arrière : Partie surélevée à l’arrière du navire.
Gaillard d’avant : Partie surélevée à l’avant du navire.
Grand mât : Mât central sur les navires de plus de deux mâts.
Latitude : Distance d’un point de la surface terrestre à l’équateur, mesurée en degrés, sur un arc perpendiculaire passant par ce point.
Lieue : Equivalent à 3 milles marins, soit environ 5 500 mètres.
Lofer : Se rapprocher du lit du vent. Quand on lofe, on ramène les voiles vers l’axe du bateau.
Longitude : Distance d’un point de la surface terrestre au méridien d’origine, mesurée en degrés, sur un parallèle passant par ce point.
Mât d’artimon : Mât arrière.
Mât de hunier : A partir d’une certaine longueur, il était difficile d’avoir des mâts d’un seul tenant. On procédait alors à un assemblage. Le mât de hunier était la partie supérieure.
Mât de misaine : Mât d’avant, sur les navires de plus de deux mâts.
Mettre en panne : Stopper le navire en jouant sur le réglage du gréement.
Mille marin : 1 852 mètres.
Muraille : Partie de la coque entre la flottaison et le pont.
Plomb : Masse de plomb attachée à un fil, servant à sonder la profondeur de l’eau.
Poupe : Arrière du navire.
Proue : Avant du navire.
Quart : Période pendant laquelle les matelots et les officiers sont de service.
Radouber : Effectuer des travaux de réparation sur la coque du navire.
Ris : Chacune des bandes horizontales d’une voile, qu’on replie ou qu’on serre au moyen de garcettes pour diminuer la surface de cette voile.
Sabord : Trappe dans la muraille d’un navire, permettant entre autres de pointer les canons.
Saborder : Couler volontairement un navire, en perçant de trous la coque ou en mettant le feu à la réserve de poudre, par exemple.
Sifflet : Utilisé pour diriger les manœuvres, il s’agissait souvent de sifflets à deux trous.
Sous le vent : Ce qui est sous le vent ne reçoit pas le vent en premier, c’est le contraire d’être « au vent ».
Tirer une bordée : Faire décharger simultanément tous les canons situés sur le même bord du navire.
Tribord : La droite du navire, lorsqu’on regarde vers la proue.
Vergue : Pièce de bois horizontale, installée en travers des mâts, et sur laquelle sont fixées les voiles.
Virer de bord : Changer d’amure.
Lazy Town - You are a pirate !
L’argot pirate
A la baille ! : Jeter quelqu’un à la baille, c’est le passer par-dessus bord.
Bois d’ébène : Désigne les esclaves noirs venant d’Afrique qui étaient vendus en Amérique.
Boit-sans-soif : Ivrogne
Bosco : Responsable de l’équipage et des manœuvres.
Boucanier : Aventurier vivant dans les forêts des Caraïbes. Le boucanier chasse le gibier au moyen de son long fusil. Il en fume la viande sur le « boucan », une grille spéciale qui lui a valu son nom. Il accompagne souvent les pirates dans leurs raids sur la terre ferme et peut même décider de s’engager sur un de leurs bateaux.
Boujaron : Ration d’eau-de-vie des marins.
Bout-de-bois : Surnom donné au charpentier sur un navire.
Cage de gibet : Cage en fer dans laquelle les corps des pirates étaient enfermés et exhibés après la pendaison, afin de mettre en garde d’éventuels candidats à la piraterie. Les corps restaient ainsi plusieurs mois, se décomposant et séchant au soleil. C’est ce qui arriva à l’infortuné Capitaine Kidd.

Capon : Poltron, lâche.
Chasse-partie : Code de conduite des pirates, la chasse-partie prévoit les punitions, le partage du butin, et même les indemnités en cas de blessures graves. Elle est votée par tout l’équipage.
Chat à neuf queues : Fouet utilisé sur les navires, composé de neufs lanières de cuir.
Chope : Pot en étain dont se servent les marins et les pirates pour boire de la bière ou du rhum.
Corsaire : Au service de son roi, le corsaire a reçu de sa part une lettre de marque l’autorisant à attaquer les navires ennemis. Le butin gagné est divisé entre le corsaire et la Couronne.
Course : Les corsaires pratiquent la course en pourchassant les navires ennemis pour les piller.
Ecumeurs des mers : Surnom donné aux pirates des Caraïbes.
Flibustier : Pirate de la mer des Caraïbes aux XVIIème et XVIIIème siècles.
Forban : Pirate ou bandit.
Frères de la côte : Nom que se donnent entre eux boucaniers et flibustiers.
Gibier de potence : Personne qui mérite d’être pendue.
Grog : Boisson chaude composée d’eau, de rhum, de sucre et de citron.
Gueux de la mer : Nom donné aux corsaires hollandais pillant les navires espagnols.
Jolly Roger : Le fameux drapeau à la tête de mort.
Maître-coq : Cuisinier à bord d’un navire.
Marin d’eau douce : Marin médiocre, sans expérience.
Mathurin : Surnom des matelots.
Morbleu ! : Célèbre juron du XVIIème siècle.
Nourrir les poissons : Etre balancé par-dessus bord !
Palsambleu ! : Célèbre juron du XVIIème siècle.
Pétoire : Mauvais fusil.
Quai des Exécutions : A Londres, lieu où se tiennent les exécutions, au bord de la Tamise. Ainsi tout bateau entrant ou sortant du port de Londres peut apercevoir les pirates pendus, dont les corps sèchent dans les cages de gibet, ce qui a pour effet de dissuader les futurs candidats à la piraterie.
Vieux loup de mer : Marin expérimenté.
L’île Robinson Crusoé est située dans le sud-est de l’Océan Pacifique, à 674 km des côtes du Chili. Au 17e siècle et au 18e siècle, cette île de 49,7 km² servait de refuge et de cache pour les pirates.

En 1706, l’écossais Alexandre Selkirk (1676-1721), marin à bord d’un navire corsaire, fut débarqué à sa demande sur l’île suite à un différend avec son capitaine. Il y resta 4 ans et demi avant d’être rembarqué par des corsaires britanniques.
L’écrivain britannique Daniel Defoe (1660-1731) publia en 1719 un roman inspiré de l’histoire de Selkirk, intitulé "Robinson Crusoé".

L’île, qui s’appelait autrefois Más a Tierra, a été rebaptisée "île Robinson Crusoé" en 1966 par le gouvernement chilien pour rendre hommage au célèbre roman de Defoe.
